Un antivol léger qui est avant tout prévu pour protéger votre vélo (et celui de vos amis) lors des pauses-café ou le temps d'aller acheter une viennoiserie dans un magasin.
Sa vocation n'est donc pas de protéger à tout prix votre vélo qui coûte plusieurs milliers d'euros de voleurs réellement motivés, mais plutôt d'éviter le vol par opportunité.
Cela arrive même à certains coureurs lorsqu'ils vont chercher leur dossard avant une course !
L'alimentation de cet éclairage se fait via deux piles LR44.
Côté protection contre le vol, on se trouve en présence d'un câble acier de 1m de long gainé pour éviter d'abîmer la peinture.
Le câble acier ne mesure que 2mm d'épaisseur avec sa gaine, contre environ 1.5mm pour un câble de frein.
Il a fallu que je m'y reprenne à plusieurs reprises pour y arriver.
Mieux vaut suivre la vidéo ci-dessous, nettement plus explicite !
En revanche, le plastique utilisé pour la construction du FLX fait très bas de gamme et pas solide. Un bon marteau suffit à casser la coque plastique, mais le mécanisme interne est quant à lui protégé de façon plus efficace. Pour en arriver à bout, il faudra être nettement mieux équipé.
Mais je le répète, le FLX n'a pas pour but de protéger votre vélo du vol attaché dans le rue pendant plusieurs heures. Et vu la taille du câble, peu importe la solidité du reste de l'antivol, une simple pince coupe-câble suffira à arriver au bout du FLX en quelques secondes.
Fort heureusement, tout le monde ne se promène pas avec ce type de matériel dans la rue.
La longueur de câble est vraiment limite pour fixer un vélo par les deux roues. Ici sur un vélo équipé de roues en 60mm, c'est tendu. Mais avec des roues plus basses, ça arrive à passer mais sans fixer le vélo contre un poteau.